Vendanges : Maximum hebdomadaire

Règles à suivre pour les départements 49, 86, 79.

24 juillet 2026

Le maximum hebdomadaire est normalement de 48 heures de travail effectif.
Une demande de dérogation aux horaires hebdomadaires maxima a été demandée auprès des DREETS de Maine et Loire, et de la Vienne pour la période du 3 août au 31 octobre 2026.

 La durée maximale quotidienne de travail ne pourra excéder 12 heures. Les règles relatives au repos quotidien de 11 heures et de repos hebdomadaire de 35 heures doivent être respectées, ainsi que la durée moyenne de 44 heures de travail calculées sur 12 semaines consécutives.

Pour mémoire, les vignerons utilisant cette dérogation doivent obligatoirement tenir un récapitulatif journaliers des heures effectuées par leurs salariés dans ce cadre, ainsi que le relevé des repos complémentaire acquis avec précision de la date de prise desdites repos (ou du paiement de la compensation pour les saisonniers).

Ils devront également remplir l’enquête diligentée par la Fédération Viticole afin qu’elle puisse établir un bilan de l’utilisation de ces dérogations

Pour le Maine et Loire

les exploitations viticoles pourront porter la durée hebdomadaire du travail à 60 h dans la limite de 5 semaines consécutives ou non. Cependant cette dérogation n’est pas possible en période de vigilance rouge canicule. Les salariés concernés par cette dérogation auront droit à d’une période de repos équivalente à 25% des heures excédant 48 h/semaine à prendre dans les deux mois de la période de dérogation (ou indemnisation équivalent en cas de rupture du contrat). Les entreprises disposant d’un CSE doivent soumettre cette décision.

Pour la Vienne

les exploitations viticoles pourront porter la durée hebdomadaire du travail à 60 h dans la limite de 2 semaines consécutives. Les salariés concernés par cette dérogation devront bénéficier : soit chaque jour d’un quart d’heure de pause payée en plus de la pause médiane consacrée au petit déjeuner, soit d’une période de repos équivalente à 50% des heures excédant les 48h hebdomadaire à prendre dans les deux mois qui succèderont à la période de dérogation.

Pour les Deux-Sèvres

la dérogation ne pourra dépasser 4 semaines sur la période. Les salariés concernés par cette dérogation auront droit à d’une période de repos équivalente à 25% des heures excédant 48 h/semaine à prendre dans les deux mois de la période de dérogation ou à rémunérer en cas de rupture du contrat de travail. Le récapitulatif horaire nominatif par salarié devra être transmis à la DREETS à l’issue de la période.